
Blog 110
Juillet 2008
L’Action et
Cette loi élémentaire de la physique que l’on rencontre à chaque instant de la vie sans en avoir conscience, ne serait-ce qu’en s’asseyant sur une chaise, a son équivalent dans la société humaine du fait des relations entre les individus qui n’ont pratiquement jamais les mêmes intérêts aux mêmes instants...
Il est évident que les personnages célèbres que je viens de citer et dont les études et réflexions sur ces sujets de société apparaissent avec une ampleur sans précédent aujourd’hui dans notre « civilisation » hyper consommatrice en même temps que dévastatrice pour l’espèce humaine et la nature en général. Cependant ces intellectuels avaient, je l’imagine, sinon explicité tout du moins pressenti une extension quasi exponentielle de l’antagonisme des classes reposant sur la notion « d’action / réaction »...
« d’action / réaction » n’ait eu que de faibles conséquences entre les hommes on peut supposer qu’avec les irréversibles progrès matériel et social aggravés par la démographie croissante au fil du temps on peut se demander si ce principe, comme en physique, est incontournable et n’est pas dans la nature des choses y compris chez tous les êtres vivants et là on peut penser à Darwin...
En élargissant notre domaine de réflexion on peut aussi se demander si l’entretien et l’aggravation de cette dualité, pour ne pas dire antagonisme, est du domaine de l’inné ou de l’acquis.
Cette 2 ème éventualité serait réjouissante car elle conforterait les partisans des méthodes éducatives reposant sur le pari de l’amélioration de
Il est évident que cette solution est connue et pratiquée de longue date mais a-t-elle été pensée en tenant compte de tous les paramètres tant physiques que moraux et a-t-elle fait intervenir le facteur psychique dont l’accès n’est possible que par un recours à des symboles qui requièrent une sensibilité voire une intuition innées ?
L’apparente opposition entre l’action et la réaction conduit, au niveau social, à des conflits à partir du moment où les 2 composantes principales de la société ont des intérêts divergents ( patronat et prolétariat par exemple).
En effet, et c’est le cas le plus fréquent et d’actualité, quand la recherche du profit maximal d’une entreprise conduit à des licenciements et ( ou ) à des délocalisations, et là ce type de conflits met en évidence l’incompatibilité des intérêts des 2 parties.
L’emploi du mot « réactionnaire » est péjoratif à juste titre dans la bouche de ceux qui subissent les méfaits politiques et sociaux de la classe dirigeante qui fait tout pour pérenniser et accroître ses positions de dominance ....
Et l’on peut toujours rêver en imaginant que les lois de la physique évoquées ci-dessus ne s’appliquent pas dans le domaine social, mais alors quels sont les moteurs idéaux de la société moderne ?
Rlz
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