Ca y est le Taser va équiper toutes nos polices nationales et municipales...
Quel progrès : nous serons mieux protégés surtout lors des manifestations de rue qui ne vont pas tarder !
Les autorités officielles nous affirment avec un aplomb déconcertant que c’est sans risques mortels, alors nous devons y croire malgré les 150 morts constatés en Amérique du Nord ( USA et Canada). Bien sûr, les victimes étaient dans un état de santé incompatible avec une décharge électrique de 50 000 volts et puis que faisaient-elles là face à des forces de police des plus pacifiques ?
Après cette introduction ironique et mal intentionnée essayons de redevenir sérieux et scientifique...
On connait depuis longtemps les données de base de l’électricité et avant tout la fameuse Loi d’Ohm : U =∑ RI qui lie la tension à la résistance et à l’intensité mais on connait aussi les limites acceptables par un être vivant qui s’expriment en unité d’intensité c'est-à-dire en Ampère et ses sous multiples le milliampère ( mA) voire le microampère.
On considère qu’une intensité < 10 mA est en général sans conséquence grave au plan physiologique, qu'une intensité de l'ordre de 50 mA peut causer des troubles sérieux et qu'au delà de 100 mA c'est mortel...
En fait ce à quoi l’organisme est sensible et d’une façon irréversible c’est la quantité d’électricité exprimée en Coulomb : Q = I toù I est l’intensité et t le temps.
Mais si l’on se limitait à ces quelques chiffres sans préciser les caractéristiques relatives :
-à la nature du courant électrique ( courant continu, courant alternatif et impulsionnel ),
-à l’état de surface de la peau et son taux d’humidité relative,
-à la durée et la fréquence des mises en contact avec la source électrique,
-au facteur de forme des impulsions,
-à la fréquence s’il s’agit d’un courant alternatif,
-à l’impédance de la source électrique,
-au type de régulation de cette source (en intensité ou en tension),
-etc.,
on pourrait prouver tout et n’importe quoi...
Pour mémoire il faut rappeler que les stimuli électrochimiques qui régissent le fonctionnement de nos systèmes nerveux et cardiaque sont de l’ordre de quelques microvolts et qu’ils n’engendrent que des micros courants loin des mA découlant des impulsions du TASER de 50 000 volts...
Il ne faut surtout pas être impressionné par la tension d’un générateur électrique délivrant des tensions élevées lorsqu’il s’agit de courant alternatif de fréquence élevée car à partir d’une certaine fréquence le courant ne pénètre plus dans l’organisme c’est ce qu’on appelle « l’effet de peau »...
Par contre, à l’inverse une faible tension de quelques dizaines de volts de courant continu peut être mortelle à cause de phénomènes d’électrolyse du sang.
Ce phénomène peut être aussi rencontré en courant alternatif si le facteur de forme du courant délivré est tel que la valeur moyenne n’est pas nulle...
Selon les quelques informations que j’ai pu recueillir sur le TASER celui-ci serait équipé de piles électrochimiques de quelques volts alimentant un générateur statique pouvant générer un nombre important d’impulsions de 50 000 volts pendant une durée de totale de 17 minutes.
C’est d’une technique connue assez simple mais néanmoins redoutable entre les mains de n’importe qui, au même titre qu’une arme à feu...
Il est évident que selon la zone d’impact des électrodes pointues projetées et indépendamment du traumatisme « mécanique » provoqué l’effet des impulsions électriques peut être différent et même d’un individu à l’autre ce qui pourrait expliquer les controverses à propos des décès constatés en Amérique.
La modeste analyse scientifique que je développe ci-dessus pourra, j’espère, éclairer mes lecteurs sur ce sujet d’une actualité gravissime et dont tout le monde parle à tort et à travers, quant à moi je considère que le TASER est une arme dangereuse dont on ne connait pas aujourd’hui tous les risques faute d’un recul suffisant et d’une objectivité douteuse...
Les retraités actuels auraient pu se croire à l’abri de toutes réductions de leur pension du fait que celle-ci est fondée sur un « système par répartition » et que les ayant droits ont acquis au cours de leur période d’activité un certain nombre de points dont la valeur est essentiellement fonction, d’une part de la différentielle entre leur salaire réel et des plafonds fixés par la SECU et, d’autre part du nombre de cotisants... C’est particulièrement le cas des Cadres qui ont cotisé à plusieurs caisses complémentaires.
Tout ce système était jusqu’à ces temps derniers en équilibre, semble t’il, grâce au plein emploi donc aux cotisations perçues régulièrement ainsi qu’aux réserves des caisses de retraite... Mais aujourd’hui du fait de la crise économique et des exigences gouvernementales ce bel équilibre va être rompu car le nombre de cotisants va en diminuant et de surcroit la différentielle évoquée ci-dessus tend vers zéro avec la baisse des salaires ou de ce qui en tient lieu ( Indemnités de chômage et autres RMI )...Et puis les réserves des Caisses de retraite imposées par la règlementation, voire la loi, sont loin d’être inépuisables et il serait étonnant que notre « Ministresse » des finances, formée aux USA, n’ait pas déjà pensé y faire des ponctions ?
Mes Camarades retraités méditez ce qui précède et surtout ne vous croyez pas à l’abri car jusqu’à présent rien n’a filtré des intentions gouvernementales et que vous pensiez à tort que la valeur des points acquis au fil des années est définitive et que cela va perdurer...
A qui profite le crime (ou : cherchez le « bouc émissaire ») ?
Dans mon Blog 114 j’ai évoqué la façon dont Hitler a pris le pouvoir en Allemagne en rappelant ce que furent « la nuit des longs couteaux » le 30 juin 1934 et « la nuit de cristal » le 09 novembre 1938.
A ces 2 évènements tragiques il convient d’ajouter « l’incendie du Reichstag » du 12 février1933 imputé à tort à un déséquilibré d’origine hollandaise Marinus der Lubbe qui aurait été manipulé contre toutes les évidences par le parti communiste allemand.
En effet, le nombre important de foyers d’incendies simultanés ne pouvait être occasionné par un seul individu dans un bâtiment de l’importance du Reichtstag...
De surcroit, un tunnel inaccessible de l’extérieur reliait les appartements de Göring au Parlement et dans ces conditions on imagine mal comment un étranger aurait pu emprunter ce tunnel secret ou pénétrer dans ce bâtiment officiel par une des portes habituelles fermées la nuit...
Dès le lendemain de cet incendie Hitler interdit le parti communiste et fit emprisonner 400 de ses dirigeants ainsi que Georgi Dimitrov un opposant Bulgare et donna des pouvoirs exceptionnels à la police et mit fin à la Démocratie...
Un camp de concentration fut ouvert dès le 23 mars 1933 à Dachau ( près de Munich ) et de nombreux opposants, surtout communistes, y furent internés...
Aujourd’hui encore des « négationnistes » n’admettent pas cette version des faits malgré certaines évidences dont l’état de santé mentale de Marinus der Lubbe qui fut exécuté très rapidement et son intrusion problématique de nuit dans un bâtiment officiel et puis quel intérêt le parti communiste allemand pouvait espérer de cet acte ?
Pourquoi évoquer ce sujet aujourd’hui, 75 ans après ces faits dramatiques ?
Parce que je crois en effet que cet évènement tragique qui fut le point de départ d’un conflit qui fit plus de 40 millions de morts peut malheureusement se reproduire sous une forme ou sous une autre à partir du fait qu’il est toujours possible de trouver un « bouc émissaire » pour justifier la répression de ses opposants...
Le « bouc émissaire » peut être un individu seul ou une entité politique ou corporative.
Des manipulations de certains individus, voire de communautés entières, l’infiltration et l’entrisme sont monnaie courante et les hommes politiques ne s’en privent guère pour réaliser certains desseins personnels ou partisans...
La liste complète de telles manipulations serait trop longue à dresser et tous les régimes politiques y ont recours dans la plus grande discrétion et l’on peut sans risque de se tromper beaucoup citer les assassinats des Présidents Lincoln et Kennedy aux USA, les évènements de mai 1968 en France et dans les pays voisins, qui n’ont eu heureusement que des conséquences limitées.
L’Amérique latine a détenu pendant de longues années des records en la matière
( Argentine, Chili, Mexique, Uruguay, etc.) avec ses milliers de morts et de torturés...
De nos jours avec l’importance prise par les médias de toutes sortes il est très facile de « monter en épingle » un petit évènement, voire de le créer, puis de l’orienter dans le sens qui arrange ceux qui y trouveront de l’intérêt, les USA avec ses agents de la CIA sont des maîtres en la matière...
Pour ne rien vous cacher j’attends avec impatience les résultats de l’enquête sur les « sabotages » actuels de notre réseau ferroviaire et l’on parle dès maintenant d’une mouvance d’extrême gauche...Pourquoi pas ce ne serait pas une première ?
Hier soir j’ai assisté à la télévision à un échange contradictoire sur le thème de l’Euthanasie entre un responsable de l’UMP farouchement contre cette pratique et le Président de l’Association pour le Droit de Mourir dans la Dignité (ADMD) également membre de l’UMP.
Pourquoi pas car il est vrai qu’en France la pratique officielle de l’Euthanasie n’est pas légale mais que plus de 50 000 Français sont membres de l’ADMD et sont impatients de voir légaliser cette pratique qui, soit dit en passant, est légale en Belgique, aux Pays Bas et en Suisse entre autres...
Mais ce qui suscite de ma part une réaction outragée c’est que le même jour notre Gouvernement UMP annonçait son intention de porter à 70 ans l’âge de la retraite pour pratiquement tous les salariés qui pourraient de surcroit cumuler 2 emplois.
En effet, indépendamment du fait que le nombre de chômeurs ne cesse d’augmenter l’élévation de l’âge de la retraite va aggraver ce phénomène et d’autre part, quand on sait que la santé ne va pas en s’améliorant avec les années de travail, cette décision n’arrangera pas les finances de nos concitoyens (malgré le « travailler plus pour gagner plus ») ni celles de la SECU dont les remboursements aux assurés sont de plus en plus restreints.
Alors où veut on en venir ?
Deux membres du même parti au pouvoir, en apparence opposés sur l’Euthanasie, ne se rejoindraient ils pas sur les avantages que le gouvernement UMP tirerait d’une disparition prématurée des vieux travailleurs euthanasiés ou non ?
Qu’on ne se méprenne pas : je suis membre de l’ADMD depuis bientôt 20 ans et j’en ai été l’éphémère délégué de mon département et je regrette aujourd’hui cette collusion avec le pouvoir politique depuis que son nouveau Président (UMP), par ailleurs très actif dans les médias, rejoint les thèses antisociales pour ne pas dire
Il n’est jamais inutile dans le domaine historique d’examiner à postériori le déroulement des évènements passés surtout quand ceux-ci ont conduit à des situations catastrophiques avec des millions de morts et des destructions de toutes sortes sans même parler des gaspillages économiques, ne serait-ce que pour éviter le retour d’une telle situation ...
1) La guerre de 1914 / 1918 perdue par l’Allemagne Impériale a laissé au plan psychologique des blessures des plus profondes tant chez les vainqueurs que chez les vaincus.
Néanmoins, les Allemands dont l’économie était exsangue traversèrent une période de troubles politiques sur laquelle nous n’allons pas nous étendre ( République de Weimar entre autre ) malgré la rancœur engendrée et l’impact économique et social dont une inflation d’une amplitude jamais vue jusqu’alors...
De plus, le retour de l’Alsace et de la Moselle à la France, l’occupation de la Sarre et de la Ruhr par les alliés ainsi que la perte de leurs colonies traumatisèrent durant quelques années fortement les Allemands les plus nationalistes qui n’espéraient qu’une revanche dont les alliés n’apprécièrent pas l’importance...
Suite à tous les troubles internes et devant une situation des plus explosives due à une certaine vacance du pouvoir réel le vieux Maréchal Hindenburg ( Président de la nouvelle République ) soumis à des pressions de toutes parts ne fut pas en mesure de rétablir un minimum d’ordre d’autant plus que la révolution soviétique de 1917 avait inspiré beaucoup d’espoir parmi la classe ouvrière allemande animée par Karl Liebknecht et Rosa Luxemburg, du mouvement spartakiste, arrêtés et assassinés en 1919.
C’est alors qu’Adolf Hitler, artiste peintre raté né en Autriche, juge que le désordre régnant lui offre une opportunité pour créer son propre parti avec les déçus de 1919
( Traité de Versailles ) dont Goering, ancien héros de l’aviation allemande.
En 1921 Hitler prend la direction du parti « nazi » comme Führer ( Guide ) et créé un corps-franc paramilitaire, les SA ( section d’assaut ) et tente une première fois, à Munich, un putsch dit de La Brasserie qui échoue le 9 novembre 1923 et conduit à son arrestation et sa condamnation à plusieurs mois de forteresse.
A noter que c’est dans cette prison qu’il commença à rédiger son fameux livre « Mein Kampf » ( Mon combat ) et à lire Marx auquel il avoue n’avoir rien compris...
Lors des élections de 1932 le parti d’Adolf Hitler l’emporta sur les sociaux démocrates de la République de Weimar et le Maréchal Hindenburg dû faire appel à lui en 1933 pour former le nouveau gouvernement, ce fut le début d’une dictature de triste mémoire....
Nous allons voir ci-après comment Hitler neutralisa l’aile gauche des SA avec les SS lors de la « Nuit des longs couteaux » le 30 juin 1934 et comment il s’attaqua pour la 1 ère fois aux Juifs lors de « La Nuit de cristal » le 9 novembre 1938. Cette stratégie d’associations de partis et d’organisations ayant initialement les mêmes objectifs fut des plus fructueuses mais ne devait durer que le temps nécessaire à valoriser le Führer comme nous allons le voir par la suite ( lui aussi il « ratissait large » )....
2) « La Nuit des longs couteaux » ( nuit du 30 juin 1934 ) :
Hitler qui avait su rassembler dans son parti National Socialiste( Nazi ) divers courants nationalistes y compris de gauche se trouva à un moment donné plus ou moins contesté par les dirigeants SA et particulièrement par un de ses compagnons de la 1 ère heure Ernst Röhm qu’il fit assassiner le 30 juin 1934 dans la prison de Munich par les SS de Heydrich et d’Himmler.
Röhm était le chef des 2 500 000 membres des SA qui, entre 1933 et 1934, bien que faisant des actions violentes contre les militants communistes inquiétaient les milieux industriels et capitalistes ainsi que la Reichswehr ( l’armée ) plutôt favorables à Hitler qu’ils finançaient secrètement ainsi que des industriels Américains antis communistes. D’autres dirigeants des SA tels que Kurt Von Schleicher et Gustav Von Kahr ainsi que plusieurs de leurs collaborateurs furent également assassinés et Von Papen
( Diplomate important )fut menacé et certains de ses proches exécutés...
Le 30 juin 1934 marque le déclin des SA et l’ascension des SS sous la direction d’Heinrich Himmler et le développement de l’appareil policier : la Gestapo de triste mémoire
Quelques semaines plus tard mourait Hindenburg et Hitler ajouta à ses fonctions de Chancelier celles de Président du 3 ème Reich et à ce titre devint chef de la Reichswehr et de ce fait lui donnait le champ libre pour organiser un plébiscite remarquablement bien préparé le 19 août 1934.
Le « oui » obtint 38,4 millions de voix sur 45,5 millions d’électeurs, ce fut le dernier scrutin auquel participèrent les Allemands avant la guerre de 1939 / 1945...
Ces mesures, ainsi que les persécutions des antifascistes, ont contraint dès les 1 ers mois du nouveau régime, de très nombreux savants et intellectuels ( Einstein, Thomas et Heinrich Mann, Bertolt Brecht entre autres ) à prendre le chemin de l’exil.
Cette « Nuit des longs couteaux » fera environ 200 victimes, chefs de la SA et personnalités politiques diverses.
3 ) « La Nuit de Cristal » ( 9 novembre 1938 ) :
La nuit du 9 au 10 novembre 1938 reste l’un des plus tristes moments de l’histoire allemande...
Les « accords de Munich » qui devaient mettre un terme aux exigences du Führer après l’annexion de l’Autriche et l’invasion d’une partie de la Tchécoslovaquie furent en fait un marché de dupes auquel le Français Daladier et l’Anglais Chamberlain se firent prendre.
En effet, aux termes de cet accord Hitler devait cesser ses revendications sur d’autres pays dont la Pologne avec laquelle la France et la Grande Bretagne avaient des accords militaires de longue date.
Mais profitant de la bonne volonté des négociateurs Français et Anglais Hitler se retourna vers ses concitoyens Juifs auxquels il reprochait de comploter et d’accaparer des fonctions qui, selon lui, menaçaient l’unité et la grandeur de la « pure » et aryenne Allemagne...
Mais pour mener une opération de grande envergure contre les Juifs il lui fallut un prétexte, celui-ci dont la véracité n’a pas été prouvée, fut l’assassinat à Paris d’un Diplomate Allemand Ernst Von Rath par un jeune Juif Polonais Hirsch Grynzpan le 7 novembre...
Dès le soir du 9 novembre 1938 Goebbels Ministre de la propagande d’Hitler jeta les militants nazis dans les rues pour un pogrom de très grande ampleur à l’image des pogroms russes du 19 ème siècle.
Les SA, les SS et les jeunesses hitlériennes s’en prennent aux synagogues et aux locaux des organisations israélites ainsi qu’aux biens des particuliers. Les agresseurs sont pour la plupart en tenue de ville pour laisser croire à un mouvement populaire spontané...
Près d’une centaine de personnes sont tuées lors de ce pogrom, une centaine de synagogues sont brulées et 7500 magasins sont pillés. La violence dépasse les bornes à Berlin et Vienne.
Il est à noter que rares sont les Allemands qui tentèrent de secourir leurs concitoyens persécutés...
Les nazis avec un certain cynisme donneront à ces premières violences antisémites le nom de « Nuit de Cristal » en référence aux vitrines et à la vaisselle brisée cette nuit là.
La communauté juive sera taxée d’une énorme amende pour tapage nocturne et
35 000 d’entre eux seront arrêtés et envoyés dans des camps mais ce n’était qu’un début car la « solution finale » n’était pas encore au programme des nazis...
4 ) Conclusion :
S’il est, à priori, difficile et délicat de comparer les divers « Coups d’Etat » qui se sont déroulés tant en France ( Napoléon 1 er, Napoléon III, Pétain ) qu’à l’étranger il faut reconnaitre que la prise du pouvoir par Hitler est un « cas d’école » particulièrement instructif.
En particulier, l’exploitation d’une rancœur due aux clauses du Traité de Versailles de 1919 doublée d’une crise économique et d’un désordre politique intérieur ainsi que le rassemblement sur ces thèmes, dans un 1 er temps, d’un maximum de courants ( SA, SS, sociaux démocrates ), puis l’élimination violente et non simultanée de ces factions et de leurs chefs pour prendre le pouvoir quasi absolu y compris militaire et policier du pays et exterminer tous les opposants ainsi que les nombreux Juifs et tziganes intégrés de longue date est un modèle du genre et ensuite partir à la conquête de l’Europe entière voire de l’Afrique...
Qu’une prise de conscience collective nous protège à l’avenir de ce genre d’aventures dramatiques initiées par des personnages d’une ambition dévorante...
Il y avait Rundle, le chef de station, Beazeley, des voies et travaux, Ackman, de l’Intendance, Donkin, de la prison, Et Blacke, le sergent instructeur, Qui fut deux fois notre vénérable, Et aussi le vieux Franjee Eduljee Qui tenait le magasin « Aux Denrées Européennes ».
Dehors, on se disait : « Sergent, Monsieur, Salut, Salam », Dedans, c’était : « Mon frère » et c’était très bien ainsi. Nous nous rencontrions sur le niveau et nous quittions sur l’Equerre. Moi, j’étais second diacre dans ma loge-mère, là-bas !
Il y avait encore Bola Nath, le comptable, Saül, le juif d’Aden, Din Mohamed, du bureau du cadastre, Le sieur Chuckerbutty, Amir Singh, le Sick, Et Castro, des ateliers de réparation, Qui était catholique romain.
Nos décors n’étaient pas riches, Notre temple était vieux et dénudé, Mais nous connaissions les anciens landmarks Et les observions scrupuleusement. Quand on jette un regard en arrière, Cette pensée, souvent, me vient à l’esprit : « Au fond il n’y a pas d’incrédules Si ce n’est, peut-être, nous-mêmes ! »
Car, tous les mois, après la tenue, Nous nous réunissions pour fumer, Nous n’osions pas faire de banquets ( de peur d’enfreindre la règle de caste de certains frères ) Et nous causions à cœur ouvert de religions et d’autres choses, Chacun de nous se rapportant Au Dieu qu’il connaissait le mieux. L’un après l’autre, les frères prenaient la parole Et aucun ne s’agitait. L’on se préparait à l’aurore, quand s’éveillaient les perroquets Et le maudit oiseau porte fièvre ; Comme après tant de paroles Nous nous en revenions à cheval, Mahomet, Dieu et Shiva Jouaient étrangement à cache-cache dans nos têtes.
Bien souvent, depuis lors, Mes pas, errant au service du gouvernement, Ont porté le salut fraternel De l’Orient à l’Occident, Comme cela nous est recommandé, De Kohel à Singapour. Mais je voudrais les revoir tous Ceux de ma Loge mère, là-bas ! Comme je voudrais les revoir, Mes frères noirs ou bruns, Et sentir le parfum des cigares indigènes Pendant que circule l’allumeur, Et que le vieux limonadier Ronfle sur le plancher de l’office. Et me retrouver parfait maçon Une fois encore, dans ma loge d’autrefois.
Dehors, on se disait : « Sergent, Monsieur, Salut, Salam ». Dedans c’était : « Mon frère », et c’était très bien ainsi. Nous nous rencontrions sur le niveau et nous quittions sur l’équerre. Moi j’étais second diacre dans ma Loge mère, là-bas.
- Le Mur de Berlin, - Le Mur des lamentations, - Le Mur de l’Atlantique, - Le Mur des fédérés, - Le Mur entre Israël et la Palestine, - Le Mur entre les USA et le Mexique, - La Muraille de Chine, - Le Mur du son, - Le Mur ( roman de J P Sartre), - etc.
Que peuvent avoir en commun tous ces « Murs » au-delà de l’aspect sémantique et quelles réflexions philosophiques peut-on être amené à faire sur ce thème ?
La première réflexion que l’on peut être amené à faire c’est que tous ces « Murs » sont des obstacles, des butées, des éléments faits pour arrêter, pour protéger…
Il y a des évidences communes dans ce sens pour certains de ces « Murs » mais l’inventaire à la Prévert qui introduit ce texte peut paraitre ne pas s’appliquer au roman de J P Sartre pour ceux qui ne l’ont pas lu mais, selon moi, l’idée de butée, d’obstacle, de fin s’y trouve à mots à peine couverts dans chaque partie du récit.
Pour la plupart des « Murs » l’évidence de la motivation s’impose : on veut faire obstacle à la pénétration dans son « Pré carré » individuel ou national, c’est le cas depuis plus de 2000 ans pour la Muraille de Chine dont la localisation géographique évoluait en fonction des conquêtes, plus récemment pour le « Mur entre Israël et la Cisjordanie » et celui en construction entre les USA et le Mexique sans parler du « Mur de Berlin », démoli en 1989, qui séparait 2 Etats de régimes politiques différents…Il est bien certain que le fameux « Mur de l’Atlantique » de caractère défensif et construit par les Allemands dans les années 1940 s’apparente tant à la Muraille de Chine qu’à ceux d’Israël et des USA… Mais vous allez me dire : et pour le « Mur » du son et pour le « Mur » des lamentations de Jérusalem ? Sans parler encore du « Mur » des fédérés du Père Lachaise à Paris…
Mon propos a pour prétention de trouver le fil conducteur et la « philosophie » qui sont communs à ce mot de « Mur » dans ses multiples acceptions. Bien sûr la gageure est hasardeuse et peu évidente et, pourtant…
Un « Mur » est fait pour soutenir et protéger un édifice qu’il soit matériel, social, moral voire politique ou religieux. Mais, le « Mur » du son ? En fait cette expression qui avait cours il y a environ 50 ans dans le domaine de l’aéronautique n’est plus de mise depuis que les phénomènes aérodynamiques que l’on croyait insurmontables ont été expliqués et que les avions et autres objets volants ont été conçus en conséquence (On parle aujourd’hui du Mur de la chaleur en matière d’Astronautique mais des solutions ont aujourd’hui été trouvées jusqu’à un certain point toutefois).
Si le domaine matériel du « Mur » en général est indiscutable lorsqu’il s’agit de faire obstacle à une intrusion il n’en est pas de même lorsque le « Mur » en question a un rôle religieux comme à Jérusalem où les pèlerins n’ont pas, en principe, d’intentions belliqueuses. Toutefois, le contexte actuel en Palestine est tel que le « Mur des lamentations » n’est hélas pas un facteur de bonne cohabitation. Pour les Juifs ce « Mur » aurait plutôt un rôle d’intercesseur entre eux et leur Dieu, mais ce rôle d’intermédiaire ne peut être que symbolique puisque les messages qu’y déposent les pèlerins ne peuvent le traverser matériellement…
Pour terminer cette 1 ère partie de notre réflexion sur le « Mur » on ne peut pas passer sous silence le « Mur des fédérés » qui fut une fin pour les 150 communards alignés devant un « Mur » dans le cimetière du Père Lachaise à Paris pour y être fusillés sur l’ordre de Thiers en 1871. Mais ce qui fut une fin pour ceux-là fut un début pour une nouvelle République (1875) qui apporta, entre autres, la Laïcité dans nos institutions…
Conclusion : Au-delà de l’aspect matériel d’un « Mur obstacle » n’y a-t-il pas un aspect symbolique qui voudrait que celui-ci soit franchissable quand on prend du recul par rapport aux contingences matérielles et quand les humains bannissent la haine et le refus de l’autre ? C’est à dessein que j’ai évoqué le « Mur du son » qui est du domaine purement technique et qui prouve qu’un « Mur » peut être franchi grâce à l’intelligence humaine. Pourquoi ne pourrait-il pas en être de même pour les problèmes de société ? La destruction actuellement en cours du « Mur » de Chypre qui séparait Turcs et Grecs est la preuve que la bonne volonté et la tolérance conduisent à une conclusion qu’on peut espérer définitive à l’inverse de ce qui se passe ailleurs où l’acceptation de l’autre n’est pas encore de mise…
En un mot l’Humanisme dans son sens profond est la réponse à tous les problèmes de « Mur »….
Qui aurait pensé que les pires ennemis de la Franc Maçonnerie, si l’on excepte les musulmans, auraient eux aussi une société des plus secrètes s’inspirant des rites et de la symbolique Maçonniques ?
Cette société secrète née aux USA en 1882 dans l’Etat du Connecticut utiliserait des rituels s’inspirant fortement de la Franc Maçonnerie « classique régie par les Constitutions d’Anderson de 1723 » mais sur lesquels on ne sait que peu de choses : il s’agit « Des Chevaliers de Colomb ».
Cette fraternité créée par un prêtre catholique d’origine irlandaise, le Père Michael Mc Givney qui décéda à l’âge de 38 ans, avait été surtout initialement prévue pour les migrants catholiques d’origine européenne : Italiens, Irlandais, Scandinaves et Russes.
Rappelons qu’en 1882, les USA comptent environ 50 millions d’habitants et qu’un flux de 500 000 expatriés par an vient renforcer et que les loges des différentes fraternités ont alors 2,5 millions d’adeptes...
C’est pour ces nouveaux arrivants une façon de faire connaissance et de s’entraider par le biais de nombreuses communautés aux noms des plus pittoresques ( Buffaloes, Mechanics, Knight of Pythias, Woodmen, Red Men, etc.). Elles ont toutes une Grand Lodge ou Supreme Council et leurs grades sont très proches de ceux des Francs Maçons actuels.
Le Père Mc Givney s’inspira fortement des structures de la Franc Maçonnerie théiste tout en prétendant toutefois que les Chevaliers de Colomb n’étaient pas une Société Secrète...
A sa mort en 1890 l’Ordre qu’il avait fondé comptait 57 « Conseils » dans le Connecticut et dans différents autres Etats.
Les autorités supérieures de l’Eglise catholique virent en ces diverses « petites » communautés des ennemis ou tout du moins des concurrents sérieux mais, comme toujours dans ces cas là, il se trouve un ou plusieurs responsables religieux qui prennent des positions « mitigées » pour ménager l’avenir. Ce fut le cas de l’Evêque du Connecticut Mgr Mac Mahon et aujourd’hui du Vatican qui fait mine de l’ignorer tout en l’utilisant secrètement selon ses besoins de pénétration dans certains pays....
En 1997 l’Archevêque de Hartford a lancé la cause de la canonisation du PèreMc Givney, et l’on peut suivre les progrès du dossier sur le site Internetwww.fathermcgivney.org .
Aujourd’hui les Chevaliers de Colomb comptent 1 700 000 membres répartis en 12 000 Conseils aux USA, au Canada, et en Amérique latine.
Nous n’allons pas entrer plus avant dans les détails de l’organisation de cette Société « secrète » et là encore le site www.kofc.org fournira aux lecteurs intéressés plus de détails.
Pour nos lecteurs qui ont quelques connaissances sur la Franc Maçonnerie libérale européenne nous pouvons ajouter que celle-ci est mieux connue que LesChevaliers de Colomb en ce qui concerne d’une part les rituels et d’autre part l’influence politique éventuelle...
A ce propos, il faut rappeler que le Président catholique des USA John Fitzgerald Kennedy qui fut assassiné était 4 ème degré de l’Ordre des Chevaliers de Colomb et d’origine Irlandaise pays à 90 % catholique...
Il faut aussi signaler que les Chevaliers de Colomb sont violemment contre l’avortement, l’euthanasie, le suicide assisté, le clonage de souches humaines en un mot tout ce qui va dans le sens du progrès social...On peut, pour résumer, dire qu’ils sont la branche la plus réactionnaire de l’Eglise Catholique.
Aujourd’hui les Chevaliers de Colomb se sont implantés en Pologne où ils ont déjà initié 250 Polonais et l’on peut comprendre pourquoi ces « européens » préfèrent acheter des avions américains que des avions européens qu’ils paient avec les subventions agricoles de Bruxelles et pourquoi ils envoient des troupes en Irak...
Il est à prévoir que d’autres pays européens seront les prochaines cibles de cette organisation occulte et dangereuse pour les acquis sociaux et culturels....
Pour terminer signalons que le « Chevalier Suprême des Chevaliers de Colomb » actuel est Carl A. Anderson diplômé de philosophie et ancien Conseiller de Ronald Reagan.
Je serai bref malgré l’urgence et la gravité du sujet...
Ca y est après les coupes sombres dans la Sécurité Sociale notre gouvernement s’attaque aux Mutuelles et autres dispositifs de protection sociale...
Rappelons que les Mutuelles ont été créées à la fin des années 1800 par un certain nombre de militants associatifs bénévoles pour pourvoir à l’absence de système de protection en matière médicale et cela sans but lucratif.
Plus tard, et en particulier à partir de 1936, le relais à été pris par la
Sécurité Sociale les Mutuelles venant en complément de ce dispositif officiel et n’ayant aucun caractère obligatoire en général...
La devise de ce système Mutualiste est :
« Tous pour un, un pour tous »
qui résume bien le coté solidaire, voire altruiste, de ce système...
Depuis un certain nombre d’années déjà il s’est créé ce que j’appellerai de « fausses mutuelles » qui en fait sont des assurances privées dont le coté lucratif est la principale motivation, ces organismes n’ont rien de généreux ni de mutualiste du fait qu’ils recherchent avant tout de tirer profit du « malheur » de leurs adhérents...
Une telle agression à notre système social exige une réaction de grande envergure sinon de quoi sera fait demain par nos dirigeants qui, eux, sont loin d’avoir besoin des prestations sociales officielles ou associatives...
Mutualistes de toutes opinions réalisez et agissez pour sauver nos « vraies Mutuelles » et non les Assurances privées...
L’Action et la Réaction dans la Société humaine...
Il est bien connu qu’en mécanique une « action » entraine inévitablement une « réaction ».
Cette loi élémentaire de la physique que l’on rencontre à chaque instant de la vie sans en avoir conscience, ne serait-ce qu’en s’asseyant sur une chaise, a son équivalent dans la société humaine du fait des relations entre les individus qui n’ont pratiquement jamais les mêmes intérêts aux mêmes instants...
Le cas le plus simple et le plus répandu est la relation « Employeur / Employé » dont en général les intérêts sont contradictoires c’est ce que nombreux économistes et particulièrement Marx, Engels, Jaurès et bien d’autres ont démontré depuis bientôt 2 siècles si l’on exclut les Encyclopédistes et leurs adeptes dont Claude Saint Simon.
Il est évident que les personnages célèbres que je viens de citer et dont les études et réflexions sur ces sujets de société apparaissent avec une ampleur sans précédent aujourd’hui dans notre « civilisation » hyper consommatrice en même temps que dévastatrice pour l’espèce humaine et la nature en général. Cependant ces intellectuels avaient, je l’imagine, sinon explicité tout du moins pressenti une extension quasi exponentielle de l’antagonisme des classes reposant sur la notion « d’action / réaction »...
A cela on peut ajouter sur le thème « action / réaction » les conflits guerriers qui de toute évidence s’inscrivent dans ce même principe : une action entrainant inévitablement une réaction de la part de celui qui est agressé.
A partir de ces exemples déplorables mais, semble t’il, à priori, néanmoins inéluctables on peut se poser la question de savoir si les bases sur lesquelles la société humaine a été organisée jusqu’à présent sont, par principe, mauvais ou perfectibles...
Même en imaginant que dès les premières civilisations humaines le principe « d’action / réaction » n’ait eu que de faibles conséquences entre les hommes on peut supposer qu’avec les irréversibles progrès matériel et social aggravés par la démographie croissante au fil du temps on peut se demander si ce principe, comme en physique, est incontournable et n’est pas dans la nature des choses y compris chez tous les êtres vivants et là on peut penser à Darwin...
En élargissant notre domaine de réflexion on peut aussi se demander si l’entretien et l’aggravation de cette dualité, pour ne pas dire antagonisme, est du domaine de l’inné ou de l’acquis.
Cette 2 ème éventualité serait réjouissante car elle conforterait les partisans des méthodes éducatives reposant sur le pari de l’amélioration de la Société par l’amélioration de l’Homme....
Il est évident que cette solution est connue et pratiquée de longue date mais a-t-elle été pensée en tenant compte de tous les paramètres tant physiques que moraux et a-t-elle fait intervenir le facteur psychique dont l’accès n’est possible que par un recours à des symboles qui requièrent une sensibilité voire une intuition innées ?
L’apparente opposition entre l’action et la réaction conduit, au niveau social, à des conflits à partir du moment où les 2 composantes principales de la société ont des intérêts divergents ( patronat et prolétariat par exemple).
En effet, et c’est le cas le plus fréquent et d’actualité, quand la recherche du profit maximal d’une entreprise conduit à des licenciements et ( ou ) à des délocalisations, et là ce type de conflits met en évidence l’incompatibilité des intérêts des 2 parties.
En généralisant, le mot « réaction» qualifie l’attitude du patronat par rapport aux salariés et, à une échelle beaucoup plus grande, la finance internationale.
L’emploi du mot « réactionnaire » est péjoratif à juste titre dans la bouche de ceux qui subissent les méfaits politiques et sociaux de la classe dirigeante qui fait tout pour pérenniser et accroître ses positions de dominance ....
Ce court exposé qui, par le biais de la physique, tend à démontrer que la nature humaine est en permanence confrontée à un conflit binaire et qu’il appartient d’en prendre conscience et de mettre en place une société dans laquelle cette dualité est surmontée par le biais d’une culture d’où la recherche du pouvoir individuel ou de classe sera exclue...
Et l’on peut toujours rêver en imaginant que les lois de la physique évoquées ci-dessus ne s’appliquent pas dans le domaine social, mais alors quels sont les moteurs idéaux de la société moderne ?
J’ai lu récemment sur je ne sais plus quel site Internet une chose que je savais déjà mais que j’avais négligé de prendre au sérieux bien que le précédent mandat présidentiel en avait plus ou moins fait l’objet à propos des emplois fictifs de la ville de Paris...
Vous l’avez tous compris il s’agit de l’immunité dont font l’objet certains élus et particulièrement le Président de la République pendant la période de leurs mandats.
En effet, pourquoi ces élus seraient-ils au dessus des Lois du fait qu’ils ont été chargés par le peuple, en principe « souverain », d’une mission de confiance qui suppose une honnêteté et un désintéressement à toutes épreuves ?
Sans vouloir entrer dans des détails plus ou moins sordides il est de notoriété publique que certains élus se permettent des choses que l’on ne pardonnerait pas au citoyen de base ( acquisitions de propriétés à des prix préférentiels, voyages personnels et familiaux, réceptions somptuaires, etc.).
J’estime pour ma part que nos élus doivent montrer l’exemple et être d’une probité sans faille sinon c’est la porte ouverte à tous les dérapages possibles et la perte de confiance envers tous les hommes et les femmes politiques...
De plus c’est placer les autorités policières et judiciaires dans des situations intenables vis-à-vis de l’ensemble de la société qui leur faisait confiance et les respectait.
Et là je pense à la délinquance qui va en s’aggravant surtout parmi les jeunes et les moins jeunes qui font des comparaisons.
Peut-être, comme moi, avez-vous remarqué que nos 4 chaines de télévision nationale, indépendamment des informations déjà très portées sur les sujets religieux, proposent de plus en plus de films ou pièces de théâtre dont un ou plusieurs personnages sont des religieux ( curés, « bonnes sœurs », missionnaires, voire Pape, etc.) sans parler des églises, calvaires et autres édifices du même genre qui apparaissent dans les paysages....
Les scènes de mariages ou d’obsèques religieuses sont de plus en plus présentes dans les narrations d’histoires d’un niveau de plus en plus quelconque.
De plus, si l’on observe avec quelque attention les décors des habitations dans lesquelles se déroulent les scènes filmées il est bien rare qu’il n’y ait pas de crucifix au dessus des lits ou dans un coin quelconque de ces habitations et cela sans parler des messes glissées dans les scénarios...
Regardez et sans vous donner trop de peine vous découvrirez comme moi cette invasion latente téléguidée depuis Rome et mise en pratique par les membres de l’Opus Dei qui ont investi nos chaines de TV...
Et ce n’est pas tout il est de plus en plus fréquent de voir des reportages avec interviews de religieux de toutes obédiences mais principalement catholiques sans parler des Associations de parents d’élèves telles que la PEEP qui sont considérées comme représentatives face aux Associations plus importantes engagées en matière de laïcité.
Cette opération de mise en condition est très bien orchestrée d’une part car elle s’opère par « doses » progressives et, d’autre part bénéficie de la nouvelle programmation sur plusieurs jours de feuilletons permettant l’entretien d’un suspens propice à une bonne imprégnation...
Et tout cela en plus des émissions spécifiques du dimanche matin pendant des heures alors que La libre Pensée et les Obédiences Maçonniques n’ont droit qu’à à peine un quart d’heure, sur France Culture, chacune une fois par mois...
Libération d'Ingrid Betancourt: ce que ne dit pas la version officielle...
Mediapart
Hollywood aura du mal à scénariser la libération d'Ingrid Betancourt. Le gouvernement colombien, avec l'aimable participation des Etats-Unis et d'anciens des services secrets israéliens, s'est déjà chargé de nous offrir un véritable conte de fées, prenant parfois les allures d'une bluette de série B. Les médias prennent leurs lecteurs et leurs téléspectateurs pour des imbéciles en persistant à raconter sans le moindre recul, sauf celui de notre confrère Gilles Perez, et avec des trémolos dans la voix, le succès de « l'opération militaire » réussie par l'armée colombienne.
Ce n'est pas remettre en cause le courage d'Ingrid Betancourt, le plaisir d'apprendre enfin sa libération, ni son extraordinaire volonté de surmonter ses souffrances. Ce n'est pas minimiser le soulagement de ses familles. Mais le gouvernement colombien tente de vendre au monde entier comme un fait d'armes, ce qui n'est qu'une reddition d'un groupe des FARC.
Car ce groupe, il y a un peu plus de trois mois, avait fait savoir aux autorités colombiennes, qui s'en firent officiellement l'écho plus tard, qu'il était prêt à se rendre. Et qu'il était prêt à rendre les otages sous son contrôle, en échange d'une immunité et d'un départ en exil pour la France.
C'est vers la fin du mois de mars, comme le quotidien El Tiempo s'en fit l'écho avec l'interview d'un prêtre, que le groupe chargé de la garde d'Ingrid Betancourt et des trois « militaires américains » (nul ne les a vus d'ailleurs depuis leur libération mercredi) a officialisé ses contacts avec le gouvernement colombien. Le marché proposé par quelques chefs fatigués et désorientés était clair : la livraison de la quinzaine d'otages contre de l'argent et l'immunité.
Les différents recoupements effectués auprès de journalistes de Radio Caracol, la radio qui diffuse tous les jours des messages à l'intention des otages, de l'agence de presse Anncol (réputée proche des FARC) et de journalistes colombiens qui ne veulent pas s'attirer les foudres de la présidence de leur pays, permettent de reconstituer l'histoire d'une reddition transformée en opération militaire. Succès militaire qui permet opportunément de renforcer l'image de l'armée et d'un président par ailleurs occupé à faire modifier la constitution pour pouvoir se présenter une troisième fois à la prochaine élection présidentielle.
Dès le mois de mars, de premières indications sur l'opération engagée
Le 25 mai donc, le lendemain de l'annonce de la mort du vieux chef des FARC, Manuel Marulanda, le président Uribe, au cours d'une réunion informelle avec des citoyens, déclara officiellement que le groupe de guérilleros qui gardait Ingrid Betancourt et les trois Américains était prêt à les relâcher en échange de l'immunité et d'une récompense. Pour le président il s'agissait de prévenir les fuites dans la presse sur une opération de « retournement » déjà engagée depuis au moins deux mois.
C'est en effet le 27 mars, au lendemain de la mort du chef des FARC, que El Tiempo, journal proche du gouvernement, publie sa première allusion à cette manœuvre. Il s'agit alors de mettre à profit la lassitude de nombreux guérilleros désorientés par la mort de Raul Reyes. Le vieux chef a été liquidé le samedi 1er mars par un missile frappant son camp situé moins de deux kilomètres à l'intérieur du territoire de l'Equateur.
Dans l'un des trois ordinateurs de Raul Reyes, chargé habituellement de négocier avec divers intermédiaires, avec la Croix-Rouge, avec le président équatorien et Hugo Chavez, les services de renseignements de l'armée colombienne, aidés par leurs conseillers américains, ont rapidement découvert le moyen de contacter le groupe chargé d'Ingrid Betancourt et de localiser la zone où il se cachait. A ce moment, d'ailleurs, un premier mécanisme de libération de la Franco-Colombienne était en cours de réalisation.
L'ambassadeur de France en Equateur l'a laissé entendre quelques jours après la mort de Raul Reyes. Paris savait alors que le négociateur des rebelles avait établi un camp provisoire en territoire équatorien. Il était en contact étroit avec la France et les gouvernements équatoriens et vénézuéliens. Le détachement présent sur le territoire équatorien, expressément autorisé par les émissaires du président Rafael Correa, avait pour mission d'organiser le transfert des otages, depuis cette zone frontière.
Surtout, Raul Reyes, responsable de la communication de la guérilla, souhaitait changer d'interlocuteur, les interventions bruyantes du Vénézuélien Hugo Chavez risquant de remettre en cause l'éventuelle libération des membres des FARC emprisonnés en Colombie. C'est en tous les cas ce qu'auraient rapporté aux services spéciaux équatoriens deux membres des FARC, rescapés de l'attaque du camp.
Ces deux membres ont confirmé que des éléments équatoriens armés avaient fourni une aide logistique permettant à la guérilla d'installer un poste de commandement et de communication provisoire. Ces deux rescapés ont depuis été mis en sûreté dans les environs de Quito, la capitale du pays.
La Colombie fait échouer un processus de libération via l'Equateur
Ces deux guérilleros ont décrit la précision de l'attaque qui a détruit ce camp, attaque à laquelle ils ont échappé parce qu'ils s'étaient éloignés de quelques centaines de mètres. Ils ont raconté que cinq bombes ont frappé simultanément la vingtaine d'hommes qui y vivaient depuis quelques jours. Selon plusieurs sources, ces bombes ou missiles n'ont pas été largués par des avions colombiens mais par des appareils américains volant à haute altitude. Ils ont été guidés par le faisceau d'ondes émis par l'un des téléphones satellites utilisés par Raul Reyes.
Ayant réussi à se procurer quelques jours auparavant le numéro de ce téléphone, et en accord avec le gouvernement colombien, les responsables américains ont estimé nécessaire de mettre un terme à la négociation qui était sur le point d'être finalisée. La libération d'Ingrid Betancourt était alors programmée pour le 8 mars, journée internationale de la femme.
L'objectif de cette attaque, toutes les informations et tous les indices l'indiquent, était de remettre en cause la libération d'une otage médiatique. Car, dans ces conditions, cette libération aurait redoré la réputation d'une guérilla en perte de vitesse; elle aurait été portée au crédit de l'Equateur, du Venezuela et de la France. La mort, dans des conditions mal éclaircies, le vendredi 7 mars, d'un autre dirigeant des FARC, Yvan Rios, ne pouvait qu'accentuer la tentation de rupture de tout processus de négociation.
Si ces deux opérations ont été concertées, il est évident qu'elles visaient à affaiblir la fraction des guérilleros désireuse de sortir de l'impasse et de négocier les libérations. Le président Correa de l'Equateur déclara alors publiquement : « Regardez la bassesse d'Alvaro Uribe, il savait qu'en mars douze otages allaient être libérés, parmi eux Ingrid Betancourt. Il le savait et il a utilisé ses contacts pour monter ce traquenard et faire croire au monde qu'il s'agissait de contacts politiques et pour lancer un écran de fumée sur son action injustifiable. »
Une négociation directe avec le groupe détenant Ingrid Betancourt
Une autre partie de poker politique pouvait alors être engagée par les Colombiens. Elle consista à prendre contact directement avec le groupe identifié gardant Ingrid Betancourt, et à le convaincre que la reddition était la meilleure des solutions.
L'armée se rapprocha d'eux; elle cessa de harceler ce groupe d'une centaine de personnes. Ce qui lui a permis de se procurer plus facilement des médicaments et des provisions, pour les guérilleros et pour les otages. D'où l'apparence de meilleure santé des otages libérés mercredi : ils ont eu le temps de reprendre des forces, même s'ils n'étaient évidemment pas conscients de ce qui se tramait.
Il n'y a eu, en dépit de la version officielle, aucune infiltration des services spéciaux militaires. Simplement, avec l'aide logistique (et notamment le support de drones) américaine, le groupe a été suivi jour après jour pendant que se préparait par radio, et par l'intermédiaire d'un émissaire, le scénario de reddition. Scénario reposant, comme l'a expliqué Ingrid Betancourt, sur une évacuation de sécurité par une ONG imaginaire. De quoi faire admettre, à ceux qui n'étaient pas dans le secret, l'arrivée de plusieurs hélicoptères, puisque les FARC ne disposent pas de ce type de moyens aériens.
Il a évidemment fallu plusieurs semaines pour qu'un maximum de chefs du groupe soient convaincus. La condition de ce groupe des FARC étant d'abord l'impunité promise et l'assurance qu'aucun coup de feu ne serait tiré. Le contrat a été respecté. Vers le 15 juin, le gouvernement colombien a fait demander à la France si l'offre d'accorder l'asile aux rebelles, offre faite tant par Nicolas Sarkozy que par François Fillon, tenait toujours. La réponse ayant été positive, la phase finale de l'opération a été mise en route sans que les rebelles aient à se déplacer, les otages étant à peu près désormais « présentables ».
Il ne restait plus, au moment du dénouement, qu'à accréditer l'invraisemblable version d'une opération militaire surprise, résultat d'une opération d'infiltration. La réalité est moins glorieuse pour l'armée colombienne. Mais l'essentiel est la liberté d'Ingrid Betancourt et de ses quatorze compagnons de captivité.
Vous avez sûrement déjà reçu ce texte, mais vu sa pertinence, relisez et diffusez largement. > Merci > > > Olivier Clerc, écrivain et philosophe, a envoyé un petit conte d'une grande > richesse d'enseignement. > > > Il s'agit du principe de la grenouille chauffée : > > Imaginez une marmite remplie d'eau froide dans laquelle nage tranquillement > une grenouille. > - Le feu est allumé sous la marmite, l'eau chauffe doucement. > > Elle est bientôt tiède. > - La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue à nager. > - La température continue à grimper. > > L'eau est maintenant chaude. > C'est un peu plus que n'apprécie la grenouille, ça la fatigue un peu, mais > elle ne s'affole pas pour autant. > - L'eau est cette fois vraiment chaude. > La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle s'est affaiblie, > alors elle supporte et ne fait rien. > > - La température continue à monter jusqu'au moment où la grenouille va tout > simplement finir par cuire et mourir. > > - Si la même grenouille avait été plongée directement dans l'eau à 50°, elle > aurait immédiatement donné le coup de patte adéquat qui l'aurait éjectée > aussitôt de la marmite. > Cette expérience montre que, lorsqu'un changement s'effectue d'une manière > suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du > temps aucune réaction, aucune opposition, aucune révolte . > > - Si nous regardons ce qui se passe dans notre société depuis quelques > décennies, nous subissons une lente dérive à laquelle nous nous habituons. > > Des tas de choses qui nous auraient horrifiés il y a 20, 30 ou 40 ans, ont > été peu à peu banalisées, édulcorées, et nous dérangent mollement à ce jour, > ou laissent carrément indifférents la plupart des gens. > > AU NOM DU PROGRÈS et de la science, les pires atteintes aux libertés > individuelles, à la dignité du vivant, à l'intégrité de la nature, à la > beauté et au bonheur de vivre, s'effectuent lentement et inexorablement avec > la complicité constante des victimes, ignorantes ou démunies. > > Les noirs tableaux annoncés pour l'avenir, au lieu de susciter des réactions > et des mesures préventives, ne font que préparer psychologiquement le peuple > à accepter des conditions de vie décadentes, voire DRAMATIQUES. > Le GAVAGE PERMANENT d'informations de la part des médias sature les cerveaux qui n'arrivent plus à faire la part des choses... > > Lorsque j'ai annoncé ces choses pour la première fois, c'était pour demain. > Là, C'EST POUR AUJOURD'HUI. > Alors si vous n'êtes pas, comme la grenouille, déjà à moitié cuits, donnez > le coup de patte salutaire avant qu'il ne soit trop tard. > > Merci de diffuser largement. > SOMMES NOUS DEJA A MOITIÉ ' CUITS ' ?
Les évènements qui se déroulent actuellement tant dans notre pays que pratiquement partout dans le monde et qui s’accélèrent dangereusement nous obligent à essayer de les « mettre en perspective » et de tenter, sinon de les contrer malgré les moyens limités dont disposent les citoyens moyens, du moins d’en prévoir le déroulement futur et d’informer au maximum ceux qui sont quelque peu lucides et conscients des enjeux et des conséquences...
Il n’est plus possible aujourd’hui de raisonner à l’échelle nationale mais il est impératif de prendre en compte tous les paramètres sociaux, économiques, démographiques et militaires de l’ensemble de la planète car les rivalités politiques, territoriales, financières sont flagrantes.
Cependant, nous ne pouvons méconnaitre ce qui se passe en France, surtout depuis plus d’un an, vu l’importance des changements engagés bien qu’encore pas totalement mis en place par une équipe des plus méprisantes et des plus égoïstes qu’il soit possible d’imaginer et qui nous assène des mensonges les plus gros à longueur de journée avec la complicité des média de toutes sortes...
2) En France :
Chaque jour apporte sont lot de cadeaux et d’avantages pour nos dirigeants et leurs amis. Nous essayerons d’en citer quelques uns déjà largement divulgués par des sources accessibles par tous ( Journaux, TV, Internet...) :
-Les « parachutes dorés »,
-Le « bouclier fiscal »,
-Les indemnités parlementaires à vie y compris pour les descendants,
-Les voyages et séjours pseudo officiels à l’étranger ou outremer,
-Les réceptions somptuaires à l’Elysée ou ailleurs,
-L’éventuel Air Bus présidentiel,
etc.
Par ailleurs, la réduction du pouvoir d’achat du fait du chômage qui, contrairement à ce qu’on nous indique, va en s’aggravant et les hausses de tous les produits de consommation courante et particulièrement des hydrocarbures vient également élargir le fossé qui sépare les nantis des « citoyens de base » et cela sans parler de l’immobilier...
Nos dirigeants n’ont même pas la pudeur de justifier et de cacher les avantages qu’ils s’octroient et octroient aux responsables d’entreprises et cela dans l’indifférence presque totale des citoyens qui les ont élus...
De surcroit on peut se poser la question de savoir s’il y a une cohérence au niveau gouvernemental quand on constate les dissonances entre les propos du Président de la République et certains de ses Ministres. Si cela devait se confirmer on peut se demander vers quel type de régime cela va aboutir ...
Allons-nous revenir au 18 ème siècle ?
Cependant, un certain nombre de citoyens et d’organisations, et pas seulement les syndicats ouvriers, commencent à se poser des questions quant à la situation économique du pays qui va en empirant.
Les grèves et les manifestations de rue sont pratiquement toujours les seules armes légales dont disposent les salariés du secteur public et du secteur privé, mais également les artisans voire certaines professions libérales, le gouvernement actuel ne pourra indéfiniment les ignorer et les mépriser. Cette force d’opposition, dans la mesure où chacun de ses secteurs d’activité en prend conscience et se rejoint sur une « plateforme » commune en n’excluant aucun mode d’action, pourrait sinon modifier totalement les orientations gouvernementales actuelles mais tout du moins les infléchir dans un sens plus égalitaire...
3) Le Monde :
Nous venons à grands traits d’évoquer ce qui se passe dans notre pays actuellement mais hélas la « Mondialisation » qui, au-delà du mot de Solidarité internationale plein de promesses, cache en réalité une vaste opération visant à satisfaire les appétits les plus féroces du capitalisme mondial et à asseoir un pouvoir financier et politique au prix de guerres civiles, d’opérations soit disant anti-terroristes ou autres prétextes fallacieux.
Mais en fait la « mise en perspective » citée au début de ce texte situe bien la réalité des choses et ce que nous vivons actuellement en France et en Europe ( chômage, baisse du pouvoir d’achat, inégalité sociale, etc.) s’inscrit dans une stratégie mondiale reposant sur les mêmes bases : Le Profit et l’Impérialisme.
Bien sûr à tout cela il faut ajouter un impérialisme de caractère militaire et hégémonique d’un point de vue territorial qui dépasse largement les frontières européennes, citons pour mémoire les Pays d’Amérique Latine, le Proche et Moyen Orient et une partie de l’Asie.
Certains de ces pays, déjà sous la dépendance US, connaissent une misère sans nom et sont privés de leurs ressources locales par divers stratagèmes....